Témoignage L'ASSOCIATION AU TAMBOUR ! a créé le premier lieu non-mixte dédié au répit et au bien-être des femmes victimes de précarités, d'isolement et de violences à Lyon. Sa fondatrice Anne KAHLOVEN, accompagnée d'une solide équipe de terrain, porte un projet social fort et ambitieux.
Leur pari: accueillir toutes les femmes, non accompagnées d’enfant au sein d'un espace où elle peuvent "prendre du temps pour elles, se reposer, s’entraider, (re)prendre confiance et, si elles le souhaitent, déposer leur vécu/leur parcours de vie.""
LA MISSION D'ACCOMPAGNEMENT : Améliorer les outils de gestion et déployer le projet sur le territoire !
En janvier 2023, Anne me sollicite afin de l'accompagner sur différents enjeux auxquels elle est confrontée à court et moyen terme. Elle souhaite améliorer les outils actuels qu'elle utile pour piloter la gestion de l'association (budget prévisionnel, plan de trésorerie...), mettre en place un suivi budgétaire en lien avec sa trésorière et son expert-comptable et enfin préparer un dossier financier en vue de l'ouverture d'un 2e lieu d'accueil.
Nous travaillons pendant plusieurs mois à l'amélioration et à l'appropriation des nouveaux outils budgétaires par Anne, et nous fiabilisons progressivement son prévisionnel sur les 3 prochaines années. Au cours de l'accompagnement, Anne et son équipe identifient de nouvelles pistes pour diversifier le modèle économique de l'association et nous le traduisons en éléments financiers.
Sur près d'un an, je conseille Anne sur des choix budgétaires et financiers à mettre en oeuvre. Je l'accompagne à la recherche de financement afin de renforcer le fonds de roulement de l'association et répondre aux besoins de trésorerie.
ET DEMAIN ? Au delà de l'accompagnement opérationnel, c'est une véritable aventure humaine que je partage avec la fondatrice d'Au Tambour! et son équipe. Bien piloter son association, c'est lui permettre de répondre à sa mission sociale et pérenniser ses actions dans le temps. Longue vie à Au Tambour!
TémoignageLe cocon des ManalasLe Cocon des manalas est une future Maison d'Assistantes Maternelles (MAM).
Créé par 2 "Ass-Mat" expérimentées - Laetitia et Amélie - cette future MAM verra le jour dans le village alsacien de Munster.
Sa particularité ?
Les enfants seront accueillis dans une yourte !
Après plusieurs années de montage de projet, l'association a été créée et de nombreux partenaires embarqués dans l'aventure.
En 2024, les porteuses de projet ressentent le besoin d'être accompagnées afin de structurer le volet économique et financière du projet.
Je les accompagne à formaliser le business plan complet, qui inclut le prévisionnel financier.
L'objectif est de permettre à Amélie et Laetitia de disposer d'un document fiable à destination de leurs partenaires et également de s'approprier les outils que nous avons co-construits.
Vente de jouets d’occasion up-cyclés de qualité, solidaires et éco-responsables.
K.Khoe offre une consommation alternative de jouets d’occasion via la collecte, la réparation et la mise en vente de jeux, jouets et livres auprès des citoyens et des entreprises. La fondatrice Kim est une ingénieure commerciale de formation. Après plusieurs années d'expérience au sein de moyennes et grandes entreprises, elle décide de se consacrer à un projet qui lui tient à coeur: le réemploi de jouets. Depuis toujours, elle collectionne et répare les jouets en bois. Pour rendre hommage à sa grand-mère et aux valeurs transmises par cette dernière, Kim décide de se lancer dans un projet qui a vocation à réinsérer des femmes éloignées de l'emploi, au sein du futur atelier de réparation.
Elle intègre l'incubateur d'entreprenariat social Ronalpia au sein duquel j'accompagne des projets en création et en développement sur la construction du modèle économique, de la stratégie générale et des outils de gestion.
Le témoignage de Kim
"Pendant neuf mois au sein du programme d'incubation Ronalpia, Sara m'a apporté un soutien précieux dans le développement de mon projet. Son approche alliant écoute, bienveillance et capacité à challenger les idées a grandement contribué à l'évolution de mon entreprise.
Sara démontre un haut niveau de compétences dans la structuration des modèles économiques et l'optimisation des offres.
C'est une partenaire fiable et engagée, dont les conseils avisés ont été d'une grande valeur pour moi.
Travailler avec Sara a été une expérience enrichissante, et je la recommande sans hésitation à tous ceux qui recherchent un accompagnement de qualité pour leurs projets entrepreneuriaux."
Conception et animation de modules de formation à la Gestion
Conception et animation de modules de formation à la Gestion
Présentation de l'offre
Témoignage
Ecole 3A - Module Stratégie de financement ESS -
Ecole internationale du Management responsable , l'école 3A forme des jeunes qui souhaitent avoir de l’impact et être acteurs d’un monde meilleur. Cette école, pas tout à fait comme les autres, bénéficie d’une expertise dans les domaines de la solidarité, de l’économie et du management responsable, du développement alternatif, de la coopération humanitaire et de l’économie sociale et solidaire.
Le module "Stratégie de financement des entreprises l'ESS"
www.https://www.ecole3a.edu/
"Ce module a été conçu sur la base d'un cahier des charges visant la montée en compétences des apprenant.es en Master Finance Responsable. D'une durée de 3 jours (21 heures), en présentiel et en distanciel, il permet aux étudiant.es de décrypter l'environnement du secteur de l’ESS, de comprendre les logiques économiques et financières d'une association et d'une entreprise sociale, de prendre des décisions stratégiques dans le choix du financement de la structure (montage du plan de financement, recherche de partenaires...)
--> Dans ma pédagogie, je cherche à ancrer les apprentissages en m'appuyant sur l'expérience des apprenantes, en favorisant l'échange de pratiques et en donnant du sens aux aspects théoriques de l'analyse financière. Cette dernière doit, selon moi, rester au service du projet social et environnemental.
Présentation de l'offre
Conception et animation de 2 journées de formation intitulée "Construire son prévisionnel".
Cette formation collective est suivi d'un temps d'accompagnement individuel auprès de chaque entrepreneur.e
Ronalpia est un incubateur d'entrepreneuriat social , dont le métier est de favoriser des écosystèmes propices
au développement de l’innovation sociale, d'accompagner et de former les entrepreuneur.es sociaux, et enfin de fédérer une communauté d'acteurs.ices pour favoriser les coopérations sur le territoire rhône-alpin.
Le retour de Nadège
"J'ai fait appel à Sara à plusieurs reprises pour intervenir lors de formations collectives afin d'aider des entrepreneurs sociaux à monter en compétences en matière de prévisionnel financier, plan de financement et gestion de trésorerie.
Le regard fin et précis de Sara sur ces sujets, ainsi que ses qualités pédagogiques, permettent de structurer des modèles économiques solides, notamment pour les projets à impacts sociaux et environnementaux.
Avec une large connaissance des spécificités des projets de l'ESS, Sara a accompagné aussi des entrepreneurs en individuel, avec beaucoup de bienveillance, d'écoute et une capacité à amener les entrepreneurs à se poser les bonnes questions et à enclencher les bonnes actions au bon moment, étape par étape.
Merci Sara pour ton expertise et ton engagement renouvelé auprès des entrepreneurs. C'était toujours un plaisir de collaborer à tes côtés."
Description
Framasoft, c’est une association d’éducation populaire, un groupe d’ami·es convaincu·es qu’un monde numérique émancipateur est possible, persuadé·es qu’il adviendra grâce à des actions concrètes sur le terrain et en ligne avec vous et pour vous !
Description
You can solve complex calculus equations, expound on the relevance of the Battle of Thermopylae, and diagnose enigmatic blood disorders (without the help of WebMD).
You’ve more than earned your smarty pants.
Just one problem—you have a hard time slipping out of those smarty pants and into the arms of an inamorata. (That’s smarty pants talk for lovah.)
Why is it that men and women who are the most educated, most accomplished, and most intelligent seem to have the hardest time dating?
As one of my brightest friends, a Ph.D. candidate at Cornell University, recently lamented, “I guess I just want the best and have a hard time overlooking the things about people that annoy me! It is really starting to settle in, however, that I am likely going to be single during my time at Cornell.”
According to Dr. Alex Benzer, author of The Tao of Dating books, brainy folks may be too smart for their own good when it comes to matters of the heart.
In an article for The Huffington Post, Benzer posits that, “the smarter you are, the more clueless you will be, and the more problems you’re going to have in your dating life.”
So why do intellectual whiz-kids fare worst romantically?
First, Benzer says, smart people often grow up in families focused on academic achievement rather than relationship building: “Time spent studying, doing homework, and practicing the violin is time not spent doing other things like chasing boys or girls, which turns out is fairly instrumental in making you a well-rounded human.”
This describes my family—and lack of early dating life—precisely. But I’m glad my parents prized intelligence over dating triumphs. It saved me a lot of wasted time wooing teen geeks. And made me an interesting person worthy of wooing adult geeks.
As Tina Fey said in a May 2008 interview with Marie Claire, “You know what? Let the boys practice on other girls. Let them treat other girls like crud, let them learn how to French kiss for, like, ten years, let them give some other girl a bunch of crappy Valentine’s Day gifts, and then you just move in when they’re fully formed.”
But Benzer says fully formed brainiacs can have a tougher time with romance than young smarties. He says as adults, smart people often limit themselves to dating other high IQ individuals, thus eliminating 95 percent of the dating pool.
But wait—isn’t it true that smart men will date dumb women, as long as they’re hot?
“They won’t tolerate it after about seven minutes,” says one Ivy League grad I spoke to. After a brief pause, he added, “Okay, they’ll tolerate it long enough to have sex, but then they get bored.”
“My really smart female friends, in general, are less willing to tolerate stupidity in the name of sex,” he says.
Sounds numbingly familiar. So what are we clever lonely-hearts to do?
Well, there’s always Mensa. That’s right, in order get to the bottom of this dating dichotomy, I called in the big brains.
I asked Elissa Rudolph, a thirty-year Mensa member from Delray Beach, Florida, and Michelle (who preferred we not use her last name), a thirty-two-year-old single Mensan from Atlanta, to share their wise-girl dating experiences with Betty.
Betty: Do you date intelligent men exclusively?
Elissa: “I joined Mensa because I wanted to meet interesting men, and I even married a couple,” says Elissa, whose two ex-husbands are both Mensa members. “But what draws people to one another isn’t their IQ, it’s some sort of chemical reaction.”
Elissa’s now dating a man who’s not a Mensan, although she says he probably could qualify. “What I was looking for was a warm, nurturing man who was also manly. I’ve found one and I’m hanging on to him!”
Michelle: “I wouldn’t say I would limit myself to only the top five percent of the population, but I definitely need to be with someone who is intelligent and who can challenge me and have a good discussion. I don’t think, however, that it necessarily limits the dating pool.”
“We meet people most frequently by doing things that interest us. Someone who is very into sports may prefer someone else who’s extremely athletic and also into sports,” she says. “Similarly, someone who is extremely smart … gravitates towards other smart people.”
Betty: Do you think being a smart woman has hindered your dating life? Elissa: “There’s a little bit of a bias in men against smart women, still, even after all these years. But really, it’s just one more challenge.”
Michelle: “No. I think that when it comes to dating, attitude and personality play a role more than IQ.”
Betty: So is intelligence just a convenient scapegoat for being single? Michelle: “I think it’s … human nature to want to figure out why you’re not successful at something that others appear to be successful at,” she says. “You look for answers as to why you’re not in a serious relationship when the rest of the world looks like they’re happily ever after. So we tell ourselves something like, ‘It must be because I’m smart.’”
Betty: Is it ever awkward revealing to a man you’re in Mensa? Elissa: “One guy in particular, as I was explaining [about Mensa], his eyes just kind of glazed over. I knew I’d lost it, I knew I would never see him again. But I can’t lie about it. I wasn’t saying, ‘I’m so smart.’ I was just explaining what the organization is,” she says with a laugh. “But I knew that he wasn’t going to call back.”
When she explained her Mensa membership to her current partner, she says, “His eyes didn’t glaze over, so I knew I had a chance there!”
Michelle: “I once met a guy in a bar and we were chatting and it came out that I was in Mensa. He seemed surprised, but we kept chatting. A little later I said something that was perhaps a bit airheaded and his response was, ‘That’s right, you people don’t have a lot of common sense.’ For a variety of reasons (not just the one comment), we didn’t end up going out.”
“One guy I dated was clearly shocked when I first told him that I was in Mensa – he physically backed up a few feet and sort of gaped at me. However, he then said it was cool and he’d never known anyone in Mensa. After that it was something that he seemed kind of proud of and would good-naturedly tease me about from time to time.”
Betty: So how do smart women get ahead in the dating world? Elissa: “You really have to know yourself before you can get to know somebody else. Having an IQ doesn’t necessarily mean you know yourself any better than a person with an average IQ,” she says, reiterating Benzer’s advice to “loosen up.”
Michelle: “Being intelligent can help dating … you have interesting stories and opinions to share that may help you land a date. But there may be side effects of being intelligent that can hinder dating. The trick is to understand how your personality and other characteristics both help and hinder you socially.
What do you think? Is dating harder for smarter people? Has being smart woman hurt your dating life?
Mon métier, ma fonction
Pionnière de la science informatique
Ma présentation
J'ai réalisé le premier véritable programme informatique, lors de mon travail sur un ancêtre de l'ordinateur : la machine analytique de Charles Babbage.